Une belle journée,
et je pèse mes mots.
Belle par ces paysages, magnifiques, grandioses, diversifiés, que de coins de paradis découverts...
Au petit matin nous quittons les rives de la Dordogne, une légère brume masque ses méandres, quelques jeunes amoureux se quittent, se promettent de se revoir demain, rentrent dans la tente de leurs parents sur la pointe des pieds.
Nous filons au café de Vayrac, quelques ouvriers partent de bonne heure, le patron : un accueillant supporter du club de rugby de Brive; une belle tranche de vie.
Mais déjà la route nous appelle.
Jolie matinée tranquille à longer la Dordogne
Vayrac, nous tentons de résoudre quelques ennuis mécaniques et perdons vite une bonne heure.
Tant pis les choses sérieuses commencent : passer de 255 à 576 m avant de déjeuner.
Longue montée jusqu'au plateau voisin, Mathieu devant, Damien à l'arrière.
Damien peine un peu sous un chaud soleil de midi, un cycliste se porte à sa hauteur, propose de l'accompagner; refus polis, mais son cuissard oulinois attire son attention.
Un corrézien jadis immigré à Oullins et revenu au pays. Ils discutent la moitié de la montée puis le cycliste chevronné s'échappe, rassure Mathieu en haut, "ne vous inquiétez pas, il arrive!".
Nous arrivons sur un plateau. Allez! Encore une 15aine de bornes en montagnes russes avant le déjeuner.
St Privat : sympathique village où nous annexons la mairie : superbe
Il est temps de poursuivre notre route, déjà se profilent des noms évocateurs, mais il va falloir la mériter cette étape,
Le début de l'après midi semble tranquille tant en dénivelé qu'en distance, mais c'est sans compter sur les routes de France qui finalement ne sont jamais toutes droites ni plates.
P








